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Livre Gérard Schleich
  

 

Rétrospective 2005 - 2015 des 10 ans de peinture de Gérard SChleich

Ouvrage de 120 pages avec de nombreuses reproductions et de textes inédits francais / anglais

en vente à la galerie, envoi sur demande 35 euros (offre de lancement) plus 5 euros de port

 

 

 

 

Parcours de Gérard Schleich

Galerie à Roussillon en Provence ouvert d'avril à octobre
Atelier-galerie Salon de thé à Saint pantaléon en Vaucluse
LUBERON 84220

Expositions
2005 : La Seyne sur mer
2006 : Sanary sur mer – Bandol – Moustiers ste Marie – Oppède le vieux- Roussillon - Ménèrbes – St Tropez – Halanzy (Belgique) St Remy de provence

2007 : Aix en Provence – Gordes – Roussillon – Luxembourg – Toulon - Moustiers ste Marie – Ouverture de sa galerie à Roussillon.

2008 : Roussillon en Provence,

2009 : Exposition au MAG Montreux art gallery (Suisse) et Art event à Anvers (Belgique), Roussillon en Provence, Isle sur la sorgue, Sanary,
Artiste sélectionné pour la campagne publicitaire Kambly
Première vente à la salle des ventes de Drouot Sceaux,

2010 : Roussillon en Provence
Ouverture d’un espace atelier à Saint pantaléon
Entrée dans le Akoun et Artprice

 

2011 : Galerie Roussillon

Exposition à Tourtour (83) et la Croix Valmer

Invité d'honneur du centre culturel La palène (rouillac)

Participation aux salons GMAC Paris et UNICREA (suisse)

 

2012/2014

Galerie Roussillon en Provence

salon Villefranche sur mer

Exposition au MAG Montreux art gallery (Suisse)

Création du Moulin des couleurs

sortie du Livre Gérard SChleich Rétrospective 2005 - 2015

 

 

 

Rêve ta vie,

Rêve tes rencontres,

Rencontre tes rêves,

Et surtout, vis tes rêves.

Gérard avril 2009

 

La couleur est source du bonheur,

Faisons qu’elle coule pour devenir fleuve.

Gérard avril 2008

 

Ne cherchez pas à trouver ce à quoi je n’ai pas pensé,

Cherchez à me trouver pour partager nos pensées.

Gérard mai 2009

 

Je n’ai jamais rien voulu devenir,

Je suis devenu sans rien vouloir.

Gérard juin 2009

 

Avoir du pouvoir,

Pouvoir de l’avoir

Ou être…je suis…et vous ?

Gérard octobre 2008

 

Rêvez votre vie, semez-la,

Faites la germer,

Et, récoltez une vie de rêve.

Gérard juin 2008

 

Semez-le, le grain de folie

 

Oups, j’allais l’oublier mon grain de folie.

Chaque matin au réveil, je le prends avec moi, il me permet de vivre de manière agréable dans un monde devenu fou.

Quel paradoxe me direz-vous. Un grain de folie pour jouir de la vie de manière agréable dans un monde devenu fou.

Pour dire vrai, en utilisant le mot devenu, la deuxième partie du mot est plutôt mal venue, la première syllabe serait vraisemblablement plus appropriée. Vous liriez donc, dans un monde de fous.

Etat d’âme ou de fait, pour ma part, il s’agit là incontestablement d’un état de fait.

 

Oui, si vous avez avec vous ce grain de folie, semez-le à tout vent, qu’il se propage jusqu’au plus lointaines contrées de notre belle planète. Qu’il germe au cœur du plus grand nombre d’être, et ainsi, la planète serait recouverte d’individus atteints d’une folie douce. Douce, ce mot retrouverait là toute sa place dans nos rapports humains. La douceur d’un bonjour le matin, d’un merci, d’une bonne journée, etc.

La valeur de l’autre ne serait pas ce qu’il possède mais bien ce qu’il est.

 

Il est des rêves que nous entretenons, et si celui-ci germait pour prendre vie, alors nous pourrions dire que nous avons une vie de rêve.

 

 

 

Gérard Schleich

 

La quête de l’harmonie de

l’équilibre et de la justice.

 

 

 

Voilà un chemin de traverse qui en arrête plus d’un et fait que le plus grand nombre se défile sur des autoroutes inodores incolores et insipides.

Malheureusement il est aujourd’hui pour la plupart de mes semblables difficile de comprendre la notion de partage, d’empathie.

Charmer, aimer, sont devenues des valeurs désuètes et incomprises au 21ème siècle. Cette société dans laquelle je vis, matérialiste et honteuse n’ose plus appliquer les basiques des relations humaines.

Pourquoi tout ce paraître qui camoufle difficilement cette solitude écrasante ?

Les relations superficielles ne sont elles pas à l’origine du manque d’équilibre de chacun ?

Il y a tant et tant de questions que finalement, tout va tellement vite sur ces autoroutes que le stress, l’angoisse et les accidents de parcours occultent les merveilleux paysages du chemin de traverse juste à côté.

On y roule moins vite mais, on apprécie et découvre des merveilles et l’on retrouve les vraies valeurs.

 

Gérard Schleich

 

 

Bidon ville et villes bidon.

 

 

Dans les bidons villes, il y fait sale, les bactéries et les maladies sont partout. Vision épouvantable pour nous qui pensons avoir la chance de ne pas y vivre. Nous, nous vivons dans des villes bidon ! Est-ce mieux que les bidons villes ?

Bien évidemment mais, observez bien les visages des habitants des bidons, bien souvent ils rayonnent bien plus que les habitants des villes. Nous n’avons rien à leur envier me direz vous et pourtant, regarder les sourires et la fraternité qu’ils dégagent. Malheureusement, eux ne peuvent pas nous observer puisqu’ils n’ont pas la possibilité de voir notre manière de vivre.

Finalement c’est peux être une chance pour eux de ne pas voir l’indifférence, l’individualisme et l’égoïsme des visages qu’ils croiseraient au hasard des rues.

 

Relations par réseaux, corporations, communautés, professionnelles etc.… elles n’existent pas dans les bidons c’est dans les villes. Si j’osais, je qualifierais ces relations de maladie gangréneuse. Elle gagne chaque jour un peu plus d’individus des villes. Nous sommes tous immunisés contre mais, faut il encore en prendre conscience et activer les facteurs qui peuvent nous épargner cette gangrène.

Nous n’avons pas besoin d’argent pour enrayer ce fléau. Par contre aux « bidonnais », nous, les « villains » nous pourrions leur en donner un peu.

N’attendons pas de mourir pour ouvrir les yeux il sera trop tard.

 

 

  

         

 

       

   

© 2016 Gérard Schleich